J’ai froid. “Naaa! Cold is only a state of mind” rétorque Kuba, mon instructeur de plongée, un grand gaillard blond vêtu d’un simple t-shirt alors qu’il fait au moins -3000°C dehors. Il est fou. Peut-être extraterrestre. Ou peut-être que c’est un grand maitre Jedi, capable d’utiliser la force pour ne plus ressentir la souffrance physique des mortels. J’opte pour la 3ème option. Kuba est un Jedi. $%@!&!!! Dans quoi je me suis embarquée ? Nous sommes en Islande en plein hiver, en route vers le parc national þingvellir pour effectuer une plongée sous-marine dans un lac volcanique alimenté par un glacier formé entre deux plaques tectoniques. La plongée du Silfra est réputée comme étant une des plus belles au monde. Plonger en Islande en hiver ? oui vous m’avez bien lu…

Plonger en Islande dans la fissure de Silfra

En planifiant ce voyage en Islande l’hiver, jamais je n’aurais pensé, frileuse comme je suis, faire de la plongée sous-marine. La plongée dans la fissure de Silfra est considérée comme l’une des plongées les plus marquantes de la planète pour plusieurs raisons. Tout d’abord, c’est le seul endroit au monde où il est possible de plonger dans un lac volcanique entre deux plaques tectoniques qui séparent deux continents, l’Amérique et l’Eurasie. Ensuite, c’est un des rares sites de plongée au monde où la visibilité peut dépasser les 100 mètres. 100 mètres ! Il faut le voir pour le croire. L’eau limpide du Silfra qui provient du glacier Langjökull, situé 50km en amont, voyage à travers les profondeurs des champs de lave, avant d’émerger dans la fissure, un processus de filtration naturelle qui peut prendre jusqu’à 100 ans. Donc nous allons plonger dans une faille entre deux continents, un site offrant une visibilité incomparable, dans de l’eau minérale tellement pure qu’on peut la boire.

La fissure de Silfra est une des nombreuses failles et dépressions tectoniques qui ont formées le Parc National de þingvellir à l’ouest de l’Islande. Pour la minute histoire, le parc þingvellir est le siège du tout premier parlement au monde en 930, et le lieu de proclamation de l’indépendance de l’Islande en 1944. En raison de ses conditions géologiques uniques, mais aussi de par son importance historique et culturelle, le Parc National de Þingvellir est un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Voici pour l’introduction. Pour ceux qui recherchent des infos pratiques pour plonger en Islande et pour la plongée à Silfra, mon guide pratique plus bas devrait répondre à toutes vos questions. Place au récit de cette merveilleuse aventure de plongée hivernale en Islande.

Plonger en Islande en hiver à Silfra

Plonger en Islande en hiver, ce gros moment de doute avant de faire plouf

C’est notre deuxième journée en Islande. Il a fait nuit pendant 19h. Les premiers rayons de soleil commencent à peine à percer les nuages lorsque nous quittons Reykjavik en compagnie de nos instructeurs de plongée Kuba et Lena, et un petit groupe de plongeurs tout aussi indécis que nous. Une tempête de neige s’invite par surprise en route vers le parc national þingvellir. Visibilité nulle. J’interroge nos chauffeurs d’une voix tremblotante : « Nous sommes bien dans l’excursion de plongée sous-marine dans la fissure de Silfra, n’est ce pas?”. “Oui oui,” répondit Kuba avec assurance, c’est bien ce qui est écrit sur la van, les stickers et sur son t-shirt. Il fallait bien que je pose la question, peut-être qu’on s’est trompé de tour, ou de jour, ou de lieu… Tout le monde pousse un soupir de soulagement. “La météo est parfaite, nous allons avoir une excellente plongée,” rajoute t-il. Ça ? Une météo parfaite ? Je me demande comment c’est lorsque la météo n’est PAS parfaite. On respire. « Dites moi, est ce qu’on va avoir froid dans l’eau ?” la question qu’on se pose tous mais qu’on n’ose pas trop demander de peur de passer pour des mauviettes. Tout le monde tend l’oreille. “Bien sûr, l’eau est à 1 ou 2°C !” Pas très rassurant ce Kuba. De là, les questions niaises se succèdent et ne se terminent plus : “Est ce qu’on va être mouillés ? Combien de temps dure la plongée ? Qu’est ce qu’on va voir ? Comment on plonge avec une dry suit ? Il n’y a pas de chauffage ? Est ce qu’on va pouvoir allumer un feu ? Merde, je n’ai pas ramené de serviette”. Les réponses évasives de Kuba ne font que ramener d’autres questionnements. Tout le monde s’y met. « Bon on est arrivé. Prêt pour l’aventure de votre vie ? » Heu… oui ?

Un stationnement au milieu du parc þingvellir accueille plusieurs vans de plongeurs. Après une brève introduction sur les techniques de plongée avec une « dry suit”, il est temps de se glisser dans cette drôle de combinaison étanche qui est supposée nous garder au sec une fois dans l’eau. J’ai mes doutes. Pas de vestiaire chauffé, il faut se changer sur des bancs givrés à l’extérieur. On commence par enfiler une sorte de combinaison en fibre polaire par dessus nos sous-vêtement, avant de se glisser avec peine dans la combinaison dite “dry-suit” avec bottes intégrés. Les extrémités en latex serrent très fort les poignets et le cou pour éviter que l’eau se faufile à l’intérieur. Vous vous doutez bien que ce n’est pas super confortable. Rajoutons à cela le gilet stabilisateur de plongée (BCD), puis on complète le déguisement avec une cagoule et des gants en Néoprène, donc en l’occurence pas étanches du tout. On nous explique que les mains et la tête vont être mouillées au premier contact de l’eau mais que la cagoule et les gants réduisent la perte de chaleur corporelle. Le visage quand à lui est directement en contact avec l’eau froide. En gros, la tête, le visage et les mains vont être mouillés, le reste du corp devrait rester sec… en théorie.

Chargés comme des mules avec nos bouteilles d’oxygène, notre lestage de plongée et nos palmes, nous marchons à la queue leu leu vers le point d’entrée à l’eau. Mike et moi sommes tous deux des plongeurs certifiés. mais ça va être la première fois qu’on plonge avec des “dry suits”, un défi de taille car le contrôle de la flottabilité ne se fait pas du tout de la même manière. Enfin, pour le moment, j’ai plus peur de mourir pétrifiée de froid. Mes mains et mes pieds sont congelés et je ne suis même pas encore dans l’eau. Pincez-moi ! Je m’apprête à plonger en Islande. J’observe les plongeurs avant nous se glisser péniblement dans l’eau avant de disparaître dans ce qui semble être une petite marre d’eau à la texture opaque, rien d’impressionnant vue de l’extérieur. Le doute s’installe. $%@!&!!! Dans quoi je me suis embarquée ? C’est notre tour….

plonger en islande en hiver à Silfra

Silfra, une plongée extrême entre deux continents

À 3 je me mets à l’eau. 1… 2… 3… Maman !!! L’eau glacée s’infiltre (comme prévue) dans les gants. Mes mains sont instantanément engourdis. Un tout petit filet d’eau glacé se faufile à travers la nuque. Arf ! On doit faire quelques essais de lestage avant de commencer la plongée histoire de déterminer le bon poids. Ça veut dire mettre la tête sous l’eau. J’ai le cerveau gelé, une toute nouvelle sensation pour moi. Trop tard pour se dégonfler et passer pour une poule mouillée (sans jeu de mots). C’est parti pour une plongée de 30 minutes. Tête sous l’eau. Woooooow ! Overdose de beauté. L’eau cristalline de celle qu’on appelle “la rivière d’argent” Silfra, est d’une transparence sans pareille. On se laisse emporter par le courant à travers un canyon que l’érosion n’a pas encore eu le temps de façonner, en admirant le jeu de lumières et d’ombres sur les roches volcaniques colorées par les minéraux et de rares micro-organismes. Même dans les profondeurs, la visibilité est exceptionnelle. Plus de 100 mètres de visibilité qu’on nous promettait. Promesse tenue. Les yeux filment. Au loin, on peut apercevoir de minuscules plongeurs noyés dans un dégradé de bleu et entourés de masses rocheuses qui scintillent de milles feux. La lumière qui semblait pourtant si faible à la surface, est amplifiée par cette eau glacée minérale si pure et limpide qu’on peut la boire. Je suis tentée de prendre une gorgée mais je ne sens plus ma bouche. Mon régulateur semble s’être vissé à mes lèvres. J’ai du mal à contrôler ma flottaison, tantôt je coule, tantôt je flotte, je ne sens plus mes mains, je ne sais même pas si j’appuie sur le régulateur d’air suffisamment fort ou pas pour monter ou descendre. J’abandonne toute tentative de contrôle. Le spectacle est tellement saisissant que j’en oublie presque (je dis bien presque) tout l’inconfort de cette plongée.

Nous alternons ainsi entre différentes profondeurs, avec des passages presque à la surface, d’autres à 15 mètres de profondeur, le point le plus profond du Silfra se situant à 63 mètres. Au “Big Crack”, la section la plus étroite du Silfra, les plaques continentales américaines et eurasiennes sont si proches qu’on peut presque les toucher simultanément. La fissure se creuse ensuite dans le « Silfra hall”, un couloir de couleurs métalliques allant du doré au cuivré au bleu basalte. D’ici, on peut apercevoir le long chemin creusé par les eaux jusqu’au lac Thingvallavatn, le plus large de l’Islande. Nous nous engouffrons ensuite dans la “cathédrale”, l’endroit le plus impressionnant de cette plongée, une fissure de 100 mètres de long qu’on peut admirer de bout en bout. La terre semble vivante, encore neuve, en mouvement, mais il n’y a aucune vie. Des traces d’éboulements et des sculptures de lave séchée témoignent de l’activité volcanique récente. Les parois sont craquelés. Le sol n’a pas encore cicatrisé de ses blessures. L’érosion a créé des grottes sous-marines et même un passage en forme de coeur. La nature est la meilleure des architectes. Qu’est ce qu’il fait froid ! J’espère que je ne vais pas perdre un doigt, un orteil ou le bout de mon nez. La plongée se termine au lagon du Silfra, un endroit magique, idéal pour les pauses photos. La surface de l’eau reflète le sol créant un effet miroir qui donne l’impression de flotter dans le vide. J’ai hâte de retrouver la chaleur. On remonte. Ce moment de pur extase est terminé. Ce moment de pur souffrance est terminé.

Il neige à la surface. Je n’arrive toujours pas à croire à ce que je viens de vivre. J’ai tellement froid que je n’ai plus froid. Qu’est ce que c’était beau ! Je peine à retirer mon masque tellement j’ai les mains et le visage gelés, effet botox naturel garanti. Qu’est ce que c’était éprouvant comme plongée ! J’ai hâte de me débarrasse de tout cet équipement encombrant de guerriers mais Kuba m’annonce qu’il faut marcher un bon 400 mètres dans le parc avec tout l’équipement jusqu’au parking. Si ça pesait une tonne avant la plongée, ça semble peser 1000 tonnes maintenant. “N-O … W-A-Y !” J’abandonne mon équipement aux deux gaillards qui m’accompagnent. Je n’arrive même pas supporter mon propre poids tellement je suis crevée. Les sensations dans le visage et les extrémités commencent à revenir. Aie ça pique ! Le chocolat chaud qui nous attend de retour à notre van de plongée est une bénédiction du ciel. « Alors les amis, on y retourne pour une deuxième plongée dans une demi heure ?” s’exclame Kuba les joues toutes roses. Non mais, il est sérieux ? Ha ha ha quelle bonne blague ! Oui en fait, il est sérieux. La moitié du groupe abdique, l’autre moitié accepte le défi sans trop de conviction. Ce sera sans moi. Je sens que je vais mourir. En m’extirpant de ma combinaison, je remarque que mes deux manches sont complètement mouillées de même qu’une partie des jambes. Ça explique le fait que je sois si frigorifiée, presque au bord de l’hypothermie. On m’explique que c’est très rare qu’autant d’eau soit rentrée dans une combinaison étanche. Et bien la minuscule petite probabilité est tombée sur moi. Logique.

Après avoir enfilé des vêtements secs, on se blottit Mike et moi l’un contre l’autre dans le van en attendant le retour du groupe. 30 minutes plus tard, ils sont là les mines grisées, les lèvres bleus, le corp grelottant. “C’était génial !” Je n’en doute aucunement. Kuba quand à lui est torse nu dans le froid en train de ranger tout le matériel. Il met quand même son petit t-shirt favori pour le chemin du retour. Un Jedi je vous dit ! La douche chaude de retour à l’hôtel n’a jamais été aussi délicieuse. Je vérifie tous mes doigts, mes orteils, rien ne manque. Ma main droite est encore engourdie. Elle le restera pour plusieurs jours, un douloureux rappel de cette incroyable expérience dans les entrailles de la terre. Pendant un moment sous l’eau, lorsque mon esprit essayait d’absorber toute cette beauté, j’avais presque oublié mon corps. “Cold is a state of mind”. Avoir froid c’est juste un état d’esprit. il avait peut-être bien raison ce bon vieux Kuba…

Plongée sous-marine à Silfra en Islande
Plongée sous-marine à Silfra en Islande
Plongée sous-marine à Silfra en Islande
Plongée sous-marine à Silfra en Islande

Plonger en Islande en hiver dans la fissure de Silfra : Cap ou pas cap ?

Alors, vous seriez capables de plonger en Islande dans de l’eau glacé ? Selon moi, plonger à Silfra est une expérience extraordinaire que je referais sans hésitation (en étant mentalement et techniquement mieux préparée cette fois). C’est un lieu exceptionnel tant par sa richesse géologique que par son histoire. C’est une activité idéale pour les esprits aventuriers qui apprécient la beauté de la nature et qui aiment se lancer des défis dans la vie.

Plonger en Islande : le guide pratique

Je vous vois venir avec vos millions de questions.  Plonger en Islande est une expérience unique au monde, mais qui requiert un minimum de préparation et de conditionnement.

plonger en Islande : que faire pour ne pas avoir froid ?

Vestiaires

Il faut savoir qu’une fois sur place dans le parking du parc national þingvellir, il y a des toilettes mais pas de vestiaire pour se changer. La plupart des plongeurs enfilent leur équipement sur des bancs à l’extérieur ou à l’intérieur de la voiture de leur tour opérateur. Par contre, nous avons aperçus sur le parking des compagnies qui ramenaient des vans spécialement aménagés comme des cabines d’essayage avec un rideau insulaire pour protéger du froid. Demandez à votre opérateur s’ils ont ce genre de véhicules pour plus de confort.

Vêtements de rechange

Très important: Ramenez des vêtements de rechange chauds à garder au sec que vous pouvez mettre après la plongée incluant des chaussettes, un bonnet et des moufles.

Réchauffes-main

Emmenez avec vous des réchauffes-main et réchauffes-pieds à utiliser après la plongée ou entre les plongées. On les trouve chez Décathlon et tous les magasins d’équipement technique ainsi que dans certaines pharmacies en Islande.

Sous-vêtements chauds

Mettez des sous-vêtements et des leggings chauds en laine à manches longues et de grosses chaussettes en laine pas trop serrés pour ne pas couper la circulation. Vous allez garder ces habits en dessous de la combinaison insulaire et de la combinaison étanche “dry suit”.

Taille des combinaisons étanches

Vérifiez avec votre opérateur qu’il a différentes tailles de combinaisons étanches. Dans mon cas, je suspecte que la combinaison était trop grande par rapport à mon petit gabarit ce qui a dû contribuer à ce que l’eau se faufile à certains endroits.

Plonger en été

Bien que l’eau soit entre 2°C et 5°C toute l’année, cette plongée est plus confortable à faire en été par une belle journée ensoleillée lorsque les conditions météo sont plus clémentes.

Est ce que j’ai besoin d’une certification de plongée pour plonger à Silfra ?

certification de plongée Open Water + dry suit (recommandée)

La plongée sous-marine au Silfra est réservée aux détenteurs d’une certification de plongée Open Water. Une certification de plongée avec « dry suit” est recommandée. Il est possible de passer sa certification “dry suit” en Islande mais seulement durant l’été lorsque les lacs où ont lieu les cours ne sont pas gelés.

Pas de plongée en solo

Il n’est pas possible de plonger au Silfra sans être accompagné par un instructeur autorisé par le parc, même si vous avez votre propre équipement et vos certifications.

bonne condition physique

Il faut être en bonne condition physique car c’est un exercise physique non négligeable pour atteindre le site de plongée à pied en portant tout l’équipement de plongée (à peu près 150 mètres du parking au point d’entrée et 400 mètres de marche du point de sortie au parking).

snorkeling au Silfra

Le snorkeling au Silfra est ouvert à tout le monde (12 ans et plus) et ne requiert pas d’aptitude physique particulière. On flotte à la surface à l’aide d’une veste flottante en se laissant emporter par le courant.

Plonger ou faire du snorkeling à Silfra ?

Après avoir essayé la plongée sous-marine à SIlfra, je recommande à la plupart de se limiter au snorkeling (nager à la surface avec tuba) à moins d’être un plongeur certifié pour la plongée en « dry suit,” et ceci pour plusieurs raisons:

Une plongée technique

La plongée en “dry suit” requiert des techniques différentes que la plongée en “wet suit” notamment pour contrôler la flottaison. Même en étant une plongeuse certifiée PADI Advanced Open Water, j’ai trouvé qu’atteindre une flottaison neutre était extrêmement difficile. Il y a beaucoup d’air qui circule à travers la combinaison et beaucoup moins de liberté de mouvement. C’est rendu d’autant plus difficile du fait que les mains soient engourdis par l’eau très froide.  Je vous recommande de passer une certification de plongée en “dry suit” avant d’essayer de plonger en Islande pour mieux en profiter. 

UNE visibilité exceptionnelle

Le site de Silfra a une visibilité exceptionnelle qui dépasse les 100 mètres. En étant à la surface, on profite autant de la beauté des paysages que si on est plus en profondeur.

Une activité sportive

L’équipement de snorkeling est beaucoup moins encombrant (et moins lourd) que l’équipement de plongée. C’est une plongée fatigante alors si on peut sauver son énergie pour l’exploration du site, tant mieux.

LE Snorkeling coûte beaucoup moins cher

L’activité de snorkeling coûte beaucoup moins chère que la plongée sous-marine au Silfra et ailleurs en Islande. Plonger en Islande coûte généralement beaucoup plus cher que plonger dans des eaux plus tempérées en Asie ou en Océanie.

Qu’est ce que je vais voir lors d’une plongée à Silfra ?

Inutile de comparer une plongée à Silfra avec toutes les autres plongées que vous avez déjà faites dans les eaux tempérées des tropiques. Ici, vous ne verrez ni requins, ni raie manta, ni corail, juste un magnifique paysage de désolation et de vie géologique. C’est comme plonger dans un tableau de peinture d’une esthétique saisissante et avec une signification philosophique particulière. 

Combien coûte la plongée à Silfra ?

Selon les opérateurs, l’activité de faire de la plongée sous-marine à Silfra tourne autour de 350 euros. Le snorkeling (nager à la surface sans bouteille) coûte aux alentours de 150 euros, une différence considérable de coût à prendre en compte. Ça inclut 2 plongées de 30 minutes la même journée avec une intervalle de 30-45 minutes (pause chocolat chaud et cookies). Ça inclut également le droit d’entrée au parc national de þingvellir. Généralement, le transport à partir du centre ville de Reykjavik est inclus, mais il faut vérifier selon le tour que vous prenez.

Combien il y a t-il de plongeurs en même temps à Silfra ?

Les plongées sous-marine à Silfra se font en groupe de maximum 4 plongeurs par instructeur (des groupes plus grand pour l’activité de snorkeling). C’est très bien organisé. Chaque groupe y va à tour de rôle pendant que les autres attendent 15 à 30 minutes pour éviter d’avoir plusieurs personnes en même temps dans l’eau. Sous l’eau, on a donc toujours l’impression d’être seul sur le site.

Combien de temps dure l’activité de plongée au Silfra ?

L’excursion au complet dure entre 6 et 8 heures avec un pickup à Reykjavik, ou 4 à 6 heures si vous allez par vos propres moyen au parc þingvellir (45 minutes de Reykjavik). En été, il est possible de prévoir une autre visite la même journée, mais en hiver, il faut prévoir une journée complète pour cette activité.

Est ce qu’il y a d’autres sites de plongée sous-marine en Islande ?

Oui. Plonger en Islande est toujours une expérience unique au monde à cause de toute l’activité géothermique. Toutes les plongées en Islande se font en « dry suit” en raison de la températures des eaux, et la plupart des plongée sont en eau douce. Plonger dans des rivières géothermales, des lacs salés, des fissures volcaniques, des sources d’eau chaude sous-marines, les sites de plongée en Islande sont impressionnants mais surtout uniques au monde.

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Plonger au Silfra en Islande l'hiver

Un grand merci à toute l’équipe de Scuba Iceland Dive Team de nous avoir invité à essayer cette expérience unique au monde. La plongée en dry suit à Silfra nous a ouvert les yeux sur tout un nouveau monde de possibilités. Les photos sous-marines ont été prise par un instructeur de plongée de l’équipe de Scuba Iceland Dive Team.