On dirait qu’une main de géant a allumé un puissant projecteur dans le ciel. Est-ce réel ou est-ce une fantaisie ? J’écarquille les yeux en m’exaltant devant ce qui semble être une démonstration divine. Soudain, la terre et le ciel entrent en éruption. Des colonnes d’énergie chargées de pigments vert et violet dansent gracieusement dans le ciel sous le rythme d’une musique silencieuse. Parfois, une étiole se détache pour mener sa propre danse. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau. Je vous raconte mon expérience d’apprentie chasseuse d’aurores boréales en Islande…


Mes premières aurores boréales en Islande : un cadeau du ciel

le 22 décembre 2016. C’est mon anniversaire. Je ne le sais pas encore mais l’univers me réserve toute une surprise. C’est notre première soirée au petit village de Grundarfjörður dans la péninsule de Snæfellsnes à l’ouest de l’Islande. Nous prenons notre souper en admirant les dernières lueurs bleutées d’un soleil flemmard qui prend le temps de se coucher. Comme à notre habitude, nous analysons les prévisions des sites astrologiques et météorologiques sur nos smartphones pour tenter d’évaluer nos chances d’observer des aurores boréales. Cette soirée là, l’indice d’activité des aurores boréales en Islande indique une intensité de 5 sur l’échelle de 9. C’est très prometteur. Par contre, toute la péninsule est noyée sous un tapis nuageux.  Moi qui aime les ciels nuageux dramatiques d’habitude, j’ai appris à les haïr durant ce séjour en Islande. Ça fait 10 jours qu’on scrute désespérément le ciel avec l’espoir d’apercevoir ce phénomène naturel, mais rien. Les nuages, toujours ces satanés nuages nous privent du spectacle en nous plongeant dans une brouillasse opaque. Les villageois qu’on interroge sur la possibilité de voir des aurores boréales ce soir ne sont pas très optimistes : « Northern lights ? Nooooo, not tonight, too much clouds… Stay with us ! have a Viking ! » Ils sont bien sympas, et on a bien pris goût à la Viking, la bière locale, mais on a un objectif ce soir. Je suis persuadée que ce soir, c’est LE soir. Assister à des aurores boréales en Islande serait la consécration d’un rêve d’enfant. On décide de tenter notre chance quitte à conduire pendant des heures dans la nuit noire à la recherche d’un éclaircit dans le ciel. On va rester debout dans le froid toute la nuit s’il le faut. Je croise les doigts et les orteils.

20h30: On s’apprête à sortir, habillés en couches thermiques superposées, parés à affronter les dures conditions polaires. Dans la cours arrière de notre auberge, je remarque une trainée de nuages blancs à l’allure un peu trop symétrique dans le ciel. Je m’écrie d’une voix stridente: « AURORE BORÉALE ! » Mike tente de calmer mes ardeurs: « Mais non, ce sont juste des nuages ». Contrairement à ce qu’on peut penser, les aurores boréales sont très difficilement discernables à première vue, surtout pour un oeil non entrainé. « Non, j’en suis convainque, c’est bien une aurore boréale ». Je m’empresse de pointer frénétiquement mon appareil photo vers cette drôle de formation en prenant une photo en longue exposition. C’est une technique infaillible pour déceler les prémisse d’une aurore boréale. Le capteur de l’appareil photo étant plus sensible que l’oeil humain, il est capable de repérer les premières manifestations de ce phénomène céleste bien avant qu’il soit visible à l’oeil nu. Dans ma précipitation, j’oublie d’enlever la capuche de la caméra. La photo est noire. Mes mains sont moites. Ma voix tremble. Vite, j’en reprend une autre, sans la capuche cette fois. Le soit-disant « nuage » apparait vert sur l’écran. Il n’y a pas de doute, nous assistons à notre première aurore boréale. Mike est maintenant aussi fébrile que moi. Panique totale: « Qu’est ce qu’on fait ? Qu’est ce qu’on fait ? On reste ici ? On va ailleurs ? Où est le trépied ? Tu l’as dans tes mains. » On s’agite dans tous les sens comme des poules sans tête. De peur de manquer le spectacle, on décide de rester là.

Notre petite auberge est située en dehors du village loin de toute pollution lumineuse. Le hangar accoté à une grosse montagne enneigée nous sert de toile de fond. On guette le ciel. La trainée blanche se métamorphose petit à petit en couronne aurorale, une arche d’un vert chatoyant traversant tout le firmament d’un horizon à l’autre. On dirait qu’une main de géant a allumé un gigantesque projecteur vert dans le ciel. Est-ce réel ou est-ce une fantaisie ? La vérité commence par un rêve, et le rêve devient réalité lorsqu’on y croit suffisamment fort.

Premières aurores boréales en Islande

Les étoiles peinent à se détacher du ciel brumeux. Puis tout d’un coup, les nuages s’évaporent. La lumière verte dans le ciel s’intensifie. Ce moment restera à jamais gravé dans nos mémoires, mais il faut qu’on se trouve un bon spot pour tenter de l’immortaliser dans nos cartes mémoires numériques. Vite, on embarque tout notre équipement dans la voiture et on se dirige vers le célèbre mont Kirkjufell. Vitre baissée, je continue à scruter le ciel en m’exaltant devant ce qui semble être une démonstration divine. Tous les superlatifs de mon vocabulaire y passent. Mike tente tant bien que mal de contenir son enthousiasme en conduisant. La silhouette d’une montagne à la forme conique parfaite apparait au bord du fjord. Ça doit être ça le mont Kirkjufell. Des filets verts se faufilent entre les nuages et flottent successivement au-dessus de la cime enneigée de la montagne, comme pour nous avertir que le spectacle est à veille de commencer. Ok, on s’arrête là au pied de la montagne. Il faut planter solidement le trépied dans la neige, mettre tous les réglages de l’appareil photo en mode manuel, cadrer et composer la photo, et faire le focus dans la pénombre totale. « Éclaire la montagne avec ton téléphone ! Non ça ne marche pas. Mets toi devant l’appareil et illumine ton visage ! Non c’est flou. Va plus loin ! Oups on s’enlise dans 2 mètres de neige. Bon, ce n’est pas grave on va shooter à l’aveuglette. »

Soudain, le ciel s’embrase sans avertissement. La terre et le ciel entrent en éruption. Un rideau de lumière chargé de pigments vert et violet se forme sous nos yeux ébahis, puis un autre, et un autre, et la valse commence. Nous sommes totalement hypnotisés. On oublie tout en levant nos yeux vers ces colonnes d’énergie qui dansent gracieusement dans le ciel sous un chapiteau étoilé. Quelques fois, on dirait une écharpe en soie nacrée dont les replis moelleux ondulent follement sur le firmament clair. D’autres fois, on dirait des rideaux fluorescents tombant du ciel que le vent luminescent fait flotter dans la noirceur de la nuit. Parfois, une étiole se détache pour mener sa propre danse. Avec un peu d’imagination, on peut voir dans cette apparition lumineuse des figures familières. Certains y ont vu un phénix, la tête d’un éléphant, une comète à la queue verte, les doigts d’une main céleste, ou des anges déchus qui tombent du paradis. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau. Sommes-nous dans un rêve lucide ? Mon coeur palpite. Des larmes de bonheur intense déferlent sur mes joues avant de se cristalliser au contact de l’air froid. Oui il fait froid, très froid, mais nos corps carburent à l’adrénaline. Pas question de rater une seconde de ce bal cosmique. W-O-W !

Puis, aussi vite que le ciel s’était éclaircit, il se recouvre à nouveau d’un épais amas de nuages menaçants. Le spectacle ici est déjà fini, mais notre chasse aux aurores boréales en Islande ne vient que de commencer. Nous décidons de changer de lieu, d’aller voir ailleurs si l’univers est toujours d’humeur artistique. Avant de plier bagage, nous jetons un coup d’oeil à nos photos. En plus des aurores boréales, on peut distinguer dans le ciel le bandeau de la Voie lactée, l’amas ouvert des Pléiades, la galaxie d’Andromède, quelques nébuleuses, et même des étoiles filantes. Je pense à ma famille et je lance un voeux aux cieux.

Aurores boréales sur le mont Kirkjufell

La chasse aux aurores boréales en Islande se poursuit

Ça va faire maintenant 2h qu’on roule sur les routes sinueuses et sombres de la péninsule Snæfellsnes à la recherche d’un éclaircit dans ce tapis de nuages maussades, guidés par les prévisions météo en temps réel, sans grand succès. Le vent et la neige s’invitent à la soirée rendant la visibilité quasi nulle. Il est peut-être temps de jeter l’éponge et de rebrousser chemin. Au détour d’un virage, j’aperçois les étoiles se refléter sur les eaux du fjord, un signe prometteur d’un début d’éclaircit. Puis, derrière quelques crêtes effilées, j’observe l’apparition de cette trainée irridescente blanche si familière, à peine perceptible à l’oeil nu. « AURORES BORÉALES ! » Je confirme mon intuition en pointant mon appareil photo vers l’horizon. Encore une fois, la haute sensibilité du capteur révèle bel et bien la présence d’une timide aurore boréale. On s’installe ici et on attend aussi longtemps qu’il le faut. Un spectacle pareil, ça se mérite. Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.

Le vent souffle fort et bouscule les nuages. Notre patience est finalement récompensée. Un serpent lumineux commence à se former au dessus de la baie, et aussitôt, le spectacle recommence. Qu’est ce qu’on est chanceux ! De féeriques rideaux de lumières aux couleurs vibrantes dansent pour nous dans le ciel sous le rythme d’une musique silencieuse. Nous sommes seuls au milieu de nul part spectateurs du bras de fer entre la Terre et le Soleil. Car si le phénomène des aurores boréales semble bien paisible, il est pourtant issu d’un combat entre la Terre et le Soleil. L’atmosphère de notre planète agit comme un bouclier pour nous protéger des particules énergétiques néfastes expulsées lors de tempêtes solaires. Lorsqu’on assiste à des aurores boréales en Islande, on dit qu’en levant les doigts, on effleure la chevelure du soleil.

Ma montre indique presque 3h du matin lorsqu’on revient enfin à l’auberge, la tête remplies de ces images surréelles. Le lendemain soir, rebelote, on reprend notre chasse aux aurores boréales, toujours aussi déterminés que la veille, mais cette fois bien mieux préparés pour prendre des photos et pour survivre au froid. Je souhaite à tout le monde de vivre des moments aussi intenses.

Aurores boréales sur une grange abandonnée sur la péninsule snaefelsness

Aurores boréales : La minute scientifique

Vous vous demandez certainement comme moi quelle est l’origine des aurores boréales. Bien que leur manifestation semble être de la pure magie, il y a bien une explication scientifique derrière ce phénomène céleste. Les aurores boréales sont intimement liées à l’activité solaire. Lors de ce qu’on appelle des tempêtes ou éruptions solaires, le soleil expulse une masse de gaz chargée de particules énergétiques. Ces vents solaires voyagent dans l’espace pendant deux jours avant de se heurter à l’atmosphère terrestre qui agit comme un bouclier protégeant la planète.  Les deux pôles de la Terre attirent ces particules comme des aimants. C’est à ce moment là que les particules chargées de protons et d’électrons entrent en collision avec les atomes d’oxygènes et d’azote ce qui provoque une réaction luminescente : ce qu’on appelle l’aurore boréale au pôle nord et l’aurore australe au pôle sud de la planète. Les aurores peuvent donc avoir lieu à n’importe quelle heure de la journée dans les deux pôles mais elle ne sont visibles que dans l’obscurité. Il est possible de mesurer la force des éruptions solaires et donc de prédire l’intensité des aurores boréales sur terre.Voilà pour la minute scientifique. La science n’est pas très romantique. Maintenant, retournons à nos rêveries !

Aurores boréales : Mythes et légendes

On imagine toutes les histoires fantastiques qui ont dû être imaginées par les premiers Hommes qui ont assistés à un spectacle d’aurores boréales. L’homme de Cro-Magnon nous aurait laissé un « graffiti » vieux de trente mille ans représentant une aurore boréale. À cette époque, ils ont dû penser que le ciel leur tombait sur la tête. Les Finlandais racontent que le renard polaire, en parcourant les étendues enneigées, soulève de la poussière avec sa queue jusqu’au ciel. Les Inuits du Groenland racontent quant à eux, que les âmes des morts jouent à la balle avec des crânes de morses. D’autres mythologies nordiques évoquent une danse des esprits de certains animaux, tels que les saumons, les rennes et les phoques ou encore des torches allumées par les esprits des morts pour accueillir les nouveaux arrivants au paradis. Les Islandais quand à eux restent bien plus terre à terre, à croire que le phénomène est bien trop familier pour que l’imaginaire ne s’en empare. Selon la forme, la vitesse et l’intensité des aurores boréales en Islande, les locaux arriveraient à prédire la météo. Des aurores à un moment avancé du printemps annonceraient par exemple une neige tardive, tandis que des aurores aux couleurs rouges indiqueraient un mauvais présage.

Chasse aux aurores boréales en Islande
Chasse aux aurores boréales en Islande

Quelles sont les meilleures conditions pour observer les aurores boréales en Islande?

Tout d’abord, laissez moi vous dire que vous n’avez absolument pas besoin de prendre un tour organisé pour observer des aurores boréales en Islande. Elles peuvent être visibles de partout. Il suffit de comprendre leurs mode d’apparition, de savoir lire les prévisions et de prier très fort pour que tous les astres s’alignent. Nous avons observés nos plus belles aurores boréales en allant à leur recherche seuls dans notre voiture munis d’un téléphone intelligent. On se sentait comme ces chasseurs de tornades qui essaient de prédire l’imprévisible en étant au bon endroit au bon moment avec les moyens rudimentaires de bord, et c’est aussi ça qui a rendu cette expérience si spéciale et si mémorable.

Alors, est ce qu’il y a une formule magique pour voir des aurores boréales en Islande ? La réponse est NON ! L’élément de chance est indéniable. Par contre, en Islande comme ailleurs dans le cercle polaire, il y a plusieurs conditions à réunir pour maximiser ses chances d’observer des aurores boréales.

#1 Une forte activité solaire

Les aurores boréales sont visibles environ 3 jours après l’occurence d’éruptions solaires. Si l’observation des aurores boréales est LA raison principale de votre visite en Islande, vérifiez l’activité solaire quelques jours avant de planifier votre voyage. Téléchargez pour votre smartphone l’application Aurora forecast qui indique en temps plus ou moins réel la météo spatiale, la carte géographique des aurores et le graphique de l’activité solaire. Il y a même la possibilité de recevoir des alertes dans la version payante de l’app. Vous pouvez aussi suivre le compte Twitter Aurora Alerts qui vous informe à chaque formation d’une aurore.

#2 Un ciel dégagé

Les aurores boréales se forment à des altitudes élevées au dessus des nuages. Les soirées hivernales plus froides ont tendance à être plus dégagée. Les nuages, la pluie ou la neige ont tendance à obstruer l’observation des aurores boréales même si elles sont très actives. Ceci-dit, une couverture nuageuse ne devrait pas vous dissuader de partir à la chasse aux aurores boréales en Islande si l’activité des aurores est élevée, car comme on en témoigne ici, les conditions changent de manière drastiques lorsqu’on s’y attend le moins, et un petit éclaircit suffit pour assister à ce merveilleurs bal des cieux.

#3 L'obscurité totale

Les aurores boréales sont plus visibles dans l’obscurité. Il faut donc autant que possible s’éloigner de la pollution lumineuse des villes, ce qui est assez simple en Islande. Souvent, il suffit de rouler une trentaine de minutes pour éteindre les lumières d’une ville et se retrouver dans la nature sauvage.

Idéalement, il faudrait également éviter si possible les sources de pollution lumineuse naturelles, comme la pleine lune par exemple. Vérifiez le calendrier lunaire avant de planifier votre itinéraire en Islande.

 

  • Éteignez toutes les lumières: Maison, phares et lumières intérieures de la voiture, lampes torches, même vos téléphones tiens !  
Chasse aux aurores boréales en voiture en Islande

Comment identifier une aurore boréale ?

L’activité d’une aurore boréale commence très discrètement et n’est souvent pas visible à l’oeil nu. Si vous observez une arche ou une trainée lumineuse blanche fade dans le ciel, il se peut que ce soit une prémisse d’aurore boréale. Pour en avoir le coeur net, il faut pointer sa caméra vers le « nuage blanc » en question et prendre une photo en longue exposition (minimum de 3-4 secondes). Si le « nuage » apparait vert sur la photo, ça veut dire que le spectacle céleste va bientôt commencer et vous savez déjà dans quelle direction regarder. 

Comment photographier les aurores boréales ?

Besoin de plus d’informations sur comment photographier des aurores boréales, comment éditer les photos ou créer un timelapse des aurores boréales ? Consultez notre guide spécial photo d’aurores boréales!

Suivez notre guide

Comment partir à la chasse aux aurores boréales en Islande ?

L’Islande en hiver, presque chaque soirée est une occasion d’observer les aurores boréales. Alors, sortez de vos lits ! le soleil reprend vie dans la nuit hivernale et vous ne voulez surtout pas manquer le spectacle. Si vous êtes motorisés et que vous avez le temps, vous pouvez faire aller à la chasse aux aurores boréales tous les soirs en vous éloignant de la pollution lumineuse des villes et en suivant mes conseils plus haut. Si vous n’avez pas beaucoup de temps et que vous voulez être accompagnés d’experts, réservez plutôt une excursion. Guide to Iceland par exemple permet de comparer et réserver une excursion aurore boréale en Islande facilement et en français svp. 

 

Chasse aux aurores boréales en bateau à Reykjavik

Je me suis empressée de réserver une première sortie de chasse aux aurores boréales en bateau avec Special Tours dès notre arrivée à Reykjavik. Même si nous n’avons pas eu la chance d’en observer cette soirée là, cette croisière était très agréable et très instructive. C’est durant cette sortie que nous avons appris comment identifier les débuts très discrets d’une aurore boréales. Vous pouvez refaire la croisière avec Special Tours autant de fois que vous voulez sans repayer si vous n’avez pas pu observer des aurores boréales. Ce n’est pas une expérience appropriée pour les photographes car avec le mouvement du bateau, il est impossible d’utiliser un trépied pour stabiliser les photos.

Northern lights by boat avec Special Tours
Chasse aux aurores boréales en Islande en voiture

Chasse aux aurores boréales en super-jeep tour

Plusieurs agences offrent des sorties « Chasse aux aurores boréales » en super-jeep, une sorte de Monster Truck capable de rouler sur des pistes enneigées, et donc d’atteindre des coins plus isolés que ceux desservis par la route 1 qui fait le tour de l’île. L’excursion consiste à rouler de manière à s’éloigner aussi loin que possible des lumières de la ville, puis d’attendre dans la voiture que l’évènement se produise. Bien entendu, comme c’est un phénomène naturel, l’observation des aurores boréales n’est pas garantie. C’est idéal pour les familles et pour les personnes qui ne passent que très peu de temps en Islande.
RÉSERVEZ VOTRE CHASSE AUX AURORES BORÉALES EN SUPER JEEP TOUR

Chasse aux aurores boréales SEUL en voiture louée

Louer une voiture est de loin le meilleur moyen de vivre l’expérience d’observation des aurores boréales en Islande en étant totalement indépendant. Les deux excursions en bateau et en jeep sont des activités organisées en groupe, et qui dit groupe dit bruit, flash, cris de surexcitation, et autres nuisances qui ont tendance à gâcher la quiétude et la magie du moment.

Chasse aux aurores boréales en Islande en voiture

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Chasse aux aurores boréales en Islande