Les anecdotes de voyage: Sur le coup, ce n’est pas toujours rigolo, mais souvent ça reste les meilleurs souvenirs de voyage qu’on a (sur)vécu à deux. Face à des situations inopinées, cocasses, surprenantes, voir même dangereuses, on découvre des facettes cachées de notre douce moitié et on se découvre des facettes qu’on ne pensait pas avoir. En couple, on peut s’encourager, s’épauler, en rigoler, ou blamer l’autre. 14 couples de voyageurs racontent leurs anecdotes de voyage…

Anecdote #1 La fois où nous avons faillit devenir naufragés à Bali

J’étais persuadée que nous allions couler. Mike et moi, on s’est fait un plan de survie. Je m’occupe de prendre rapidement les 2 gilets de sauvetage en dessous des sièges et il s’occupe de défoncer la fenêtre à coté, sans blagues…

C’était durant la traversée entre l’île de Bali et les îles Gili en Indonésie. Nous étions comme sur des montagnes russes à la merci d’une mer déchaînée, et entre les mains d’un capitaine kamikaze qui se faisait un malin plaisir de nous torturer. Le bateau sautait et s’écrasait sur des vagues hautes comme des immeubles. La cabine dans laquelle nous sommes tous entassés comme des sardines s’est transformée en sauna, pas de climatisation, pas d’air, juste la chaleur torride et le mélange d’odeur d’essence, de sueur et de vomis. Oui presque tout le monde était malade, et ceux qui ne l’étaient pas essayaient en vain de soulager les autres de leur supplice. Mike faisait partie de l’équipe de soutien, moi de l’équipe des champions du vomis.

Soudain, la vitre d’une des fenêtres explose sous la pression des vagues et l’eau déferle violemment dans l’habitacle. On va couler. À l’aide ! On saute, on crie, on essaie d’avertir le capitaine de cette situation qui dégénère à vue d’oeil, et dont il semble être totalement inconscient. Deux matelots réussissent tant bien que mal à scotcher la vitre en place de façon précaire. Une vingtaine de passagers sont trempés jusqu’aux os. On se demande si nos précieux bagages dans la soute ne sont pas déjà sous la flotte.

La symphonie des vomis recommence. On va bientôt manquer de sacs. Un vieil homme assis à côté de Mike commence à gémir en serrant son coeur. Est ce qu’il est en train d’avoir une crise cardiaque ? Est ce qu’il y a un médecin à bord ? Une passagère infirmière saute par dessus les sièges pour lui venir en aide. Elle lui déchire sa chemise et commence à lui masser le thorax en espérant le soulager de son malaise. C’est la panique générale.

Je me met en boule, je ferme les yeux, je m’enfonce mes écouteurs dans les oreilles, je met de la musique à fond et je dégueule toutes mes trippes en essayant de m’imaginer ailleurs, dans une « happy place, » sur la terre ferme de préférence. Après 3h en enfer, nous nous échouons enfin au paradis sains et saufs. Bienvenue aux îles Gili ! Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, dit-on. Est ce que le retour a été aussi cauchemardesque ? Lisez la suite !

Nadia & Mike du blog lovetrotters.net

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Anecdote #2 La fois où mon chéri m’a abandonné dans une fausse à purin en Chine

Des anecdotes de voyage, nous en avons pas mal mais je crois que celle qui me fera toujours autant rire sera probablement la fois où je suis misérablement tombée dans une fosse à purin en Chine et que j’ai découvert un côté chevalier servant insoupçonné à mon homme !

Nous avions atterri dans un verger au beau milieu de la campagne chinoise et étions perdus. Tandis que Benoit remontait sur la route pour voir s’il y trouverait un sentier moi j’avançais tranquillement les yeux rivés sur notre carte… Quand soudain : un gros craquement sous mes pieds ! Prise dans ma lecture de carte je n’avais pas remarqué que je venais de poser le pied sur une natte en bambou qui recouvrait le sol, cette dernière à bien évidemment cédé sous mon poids… Mes cris strident ont alertés Benoit qui est arrivé en courant ! Lorsqu’il a vu la situation il s’est précipité, non pas pour m’aider à sortir mais bien pour récupérer l’appareil photo que je tenais à bout de bras. Pendant que Benoit vérifiait que notre appareil fonctionnait encore j’ai commencé à réaliser que aux vues du nombres de petites bêtes et surtout de l’odeur, mon trou n’était bel et bien pas un puits mais une fosse à purin ! Bref je suis ressortie de là couverte de purin jusqu’à la poitrine mais rassurez vous, l’appareil photo était intact !

Fabienne et Benoît du blog Novomonde

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Anecdote #3 La fois où nous avons dégusté une tarentule « gastronomique » au Cambodge

Récemment, lors de notre passage à Siem Reap au Cambodge nous avons rencontré un expat français qui tient un restaurant « gastronomique » un peu particulier… Le Bugs Cafe. On y trouve uniquement des plats à base d’insectes ! Intrigués, et à la recherche de saveurs, nouveautés et autres spécialités exotiques pour notre magazine gastro/voyage Foodies On The Way, nous lui avons proposé un interview avec son Chef, puis une séance photo des plats qu’il aurait préparé pour ses clients. Mais nos plannings en ont décidés autrement, et ils ont ouvert le restaurant juste pour nous. On s’est donc retrouvé après l’interview à devoir essayer 3 de leur plats.

Le premier : une salade de papaye aux scorpions. Mariette a eu un peu de mal à faire passer les bestioles, alors que Quentin s’en est régalé. Mais au second plat, un plateau d’assortiment des spécialités est arrivé : crickets, vers à soie, puce d’eau géante et… Tarentules ! C’est là qu’on est devenu blêmes. Quentin est arachnophobe, et Mariette n’était pas vraiment enchantée à l’idée de croquer dans une méga araignée poilue ! On a tourné autour en essayant timidement un peu tout ce qu’il y avait sur le plateau, jusqu’au moment où il a fallut se lancer. C’est finalement Quentin qui à ouvert le bal en faisant la grimace, fermant les yeux et se répétant mentalement : tout va bien, c’est normal, elle est morte, c’est comestible, c’est bon… Et oui ! En fait c’était très bon ! Probablement même le meilleur ! On a terminé avec une fondue au chocolat aux vers et crickets qui a fini de nous convaincre que les insectes, quand c’est bien cuisiné ben c’est bon !

Quentin & Mariette du blog Shoes Your Path

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Anecdote #4 La fois où on nous avons acheté de la drogue à Lima au Pérou

C’était le mois de mars, et il faisait chaud et humide à Lima, capitale du Pérou. Nous trainions nos guêtres à Miraflores, le quartier branché de la capitale péruvienne, rempli de restaurants et de bars musicaux. Comme il était midi, nous étions à la recherche d’un endroit où poser nos fesses, si possible à l’ombre et dans un endroit un peu aéré. On s’est dirigés vers une terrasse qui nous faisait de l’oeil, louchant au passage sur le ceviche qui venait d’être servi à la table voisine. Et puis il y a eu ce type. Il a dû voir qu’on crevait de chaud, et surtout, qu’on était touristes, puisqu’il nous a proposé l’un de ces éventails en papier qu’il vendait parmi d’autres babioles insignifiantes. J’étais dans un bon jour, de ceux où j’accepte de me faire prendre à ma juste valeur, celle d’une occidentale qui vient se faire plumer occasionnellement, en achetant des trucs dont elle n’a pas pas vraiment besoin.

Mais tandis qu’on s’asseyait à table tout en négociant l’éventail, notre serveur tenta de chasser le vendeur ambulant, lui faisant des signes qui clairement signifiaient: dégage! Tel un chat échaudé par l’eau froide, le vendeur d’éventail s’en est allé, avant de revenir plus tard à la charge, profitant d’un moment où le serveur lui tournait le dos. S’en suivi une période de négociation, car ce sacré bout de papier était vendu fort cher, et si j’acceptais d’être plumée, il ne fallait tout de même pas trop exagérer.

Je crois qu’on a dû le payer dans les 3€, et à en croire le vendeur, on le saignait littéralement en baissant le prix si bas. Je me souviens avoir pensé que la vie était décidément plus dure que je ne l’imaginais, à Lima. Jusqu’à ce que j’aperçoive le paquet d’herbe que tenait Julien dans sa main, et qui avait été mis là par le vendeur d’éventail. Celui-ci avait déjà déguerpi, bien sûr. Qu’on était bêtes et crédules! 3€, un éventail en papier? Mais bien sûr, il y avait anguille sous roche. Ou plutôt herbe sous l’éventail ! Nous venions d’acheter de la drogue à Lima, en plein milieu d’un quartier ultra-bondé, sur une terrasse qui l’était encore plus.

Pour la petite histoire, la weed a fini dans les WC du restaurant, et l’éventail, et bien il est soigneusement rangé dans nos souvenirs de voyage. Il nous rappelle chaque fois cette anecdote plutôt drôle de notre passage à Lima!

Lydia & Julien du blog Nowmadz

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Anecdote #5 La fois où nous nous sommes retrouvés dans un hôtel de passe à Panama

Pendant nos voyages, nous avons l’habitude de chercher notre hébergement un peu au hasard, en déambulant dans les rues. C’est une manière pour nous de choisir l’endroit où se poser sans avoir à s’embêter à l’avance avec la réservation et de se laisser la chance de tomber sur de petites pensions de charme « hors radars ».

C’est ainsi que nous avons débarqué à Panama ciudad il y a deux ans, sacs sur le dos, à la recherche d’un petit nid douillet. Cette fois là, nous galérions pas mal il faut l’avouer, la plupart des pensions étaient vraiment dégueux ou beaucoup trop chères. Après avoir pas mal tourné, nous tombons sur une pension à l’air sympathique, propre et simple. Immédiatement, nous nous disons, « ça va être trop cher pour nous », mais nous tentons tout de même, des fois on a des bonnes surprises… Effectivement ! Le tarif est super abordable vu la bonne tenue des chambres. Cooool ! On pense avoir trouvé le super bon plan et nous pouvons enfin nous délester de nos affaires.

Nous ne prêtons qu’un intérêt détaché aux préservatifs mis à disposition à l’accueil… Ce détail aurait pourtant du nous mettre la puce à l’oreille, tout comme les jeunes femmes restant à traîner dans les couloirs, ou la petite lumière tamisée dans les chambres… Le soir venu, nous avons très vite admis l’évidence en croisant des dames très maquillées accompagnant des messieurs très moches. Nous avions choisi un hôtel de passe !

Au final, l’hôtel présentait un rapport qualité/prix imbattable et croyez le ou nous, mais nous avons très bien dormi… La première nuit. La seconde nous a vite ramené à la réalité. Ce qui aurait pu passer pour une anecdote sympathique ne doit pas faire oublier la réalité de la prostitution. En pleine nuit, des bruits sourds de coups et de cris étouffés nous terrifient. Heureusement la police arrive très vite et déloge le client/mari cocu violent.

Autant vous dire que nous sommes vigilants désormais ! Capote à l’accueil = passe ton chemin.

Sébastien & Laura du blog les Globeblogueurs

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Anecdote #6 La fois ou mon chéri a attrapé la malaria en Tanzanie

En pleine nuit, à bord d’un vieux train qui nous transportait de Mbeya à Dar es Salaam en Tanzanie, Maxime se réveille en sueur prit d’une grosse fièvre. La nuit n’avait déjà pas bien commencé. Dès que le soleil s’est couché, des dizaines de cafards sont sortis de leurs trous et sont venus se balader sur les murs de notre cabine à couchette. Du sol au plafond, ils se promenaient tranquillement en quête de nourriture. N’aimant pas vraiment les insectes, Max s’est enfermé dans son sac de couchage de la tête au pied avec seulement un petit trou pour respirer. Pas facile de bien dormir avec la chaleur étouffante ambiante.

Au milieu de son sommeil, Maxime se réveille fiévreux et pense tout de suite à inspecter son corps pour y déceler une piqûre de moustique qui semblerait suspecte. Il faut savoir qu’en Tanzanie, il y a la malaria et que les effets de cette maladie se traduisent par les symptômes de la grippe. Il me réveille et me demande de l’aider à déceler une piqûre qui semblerait gonflée. Ne trouvant rien, on réfléchit tout de même au problème et on commence à envisager nos solutions. Dans quelques heures, on arrive dans la ville de Dar que l’on connaît bien où se trouve un centre médical international reconnu. C’est donc là que nous irons.

Arrivé sur place, Max remplit les différentes fiches, rencontre un médecin, fait un test sanguin et reçoit les résultats. Négatif. Il n’a rien. On est soulagé. Pour l’anecdote, il faut savoir que Max est un peu hypocondriaque et que c’est la troisième fois qu’il pense avoir attrapé la malaria. Pour lire toute l’histoire : Attraper la malaria en Tanzanie.

Maxime & Alizé du blog Détour Local

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Anecdote #7 Le fois où nous avons sauté d’un train en marche au Sri Lanka

Durant l’été 2014, nous nous sommes rendus au Sri Lanka afin de découvrir les merveilles de cette île de l’océan indien. Nous avons privilégié un mode de transport authentique et économique : le train. Voyager en train dans un tel pays expose les étrangers à bien des désagréments : la lenteur, l’inconfort, l’absence de sièges, les retards fréquents, la chaleur et j’en passe – nous n’omettrons pas de mentionner quand même que les paysages sont sublimes lors d’un tel trajet ! Si seulement on nous avait aussi prévenu qu’il était parfois probable que nous ayons à sauter du train…en marche !

N’ayant pas eu le temps de récupérer nos affaires durant les 30 petites secondes d’arrêt (qui au passage n’ont jamais été annoncées), nous avons enjambé les passagers roupillant à même le sol et avons sauté du train en balançant les sacs alors que celui-ci repartait déjà ! Nous avons atterris dans l’herbe (même plus sur le quai..) au beau milieu de la nuit dans la brousse Sri Lankaise. Nous savions que nous étions juste à côté d’une réserve d’éléphants, ce qui ne nous a pas forcement rassurés ! Heureusement pour nous tout s’est bien terminé :  nous n’avons perdu aucun bagage dans la descente, et surtout : rien de cassé ! Bon ok, à 10 km/heure on ne risque pas grand chose, mais quand même, vous vous imaginez faire la même chose entre Laval et Le Mans ?!

François & Elen du blog Le voyage connecté

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Anecdote #8 La fois où nous nous sommes ensablés dans une réserve indienne aux USA

Je ne sais pas si on a la guigne, mais il ne s’est jamais passé un voyage qui ne soit pas accompagné d’une galère : perte de bagages, charge d’orignal, casse de voitures en série… A chaque fois on a l’impression que c’est la fin du monde, mais après, il faut reconnaître que ça finit en grands souvenirs ! La dernière en date remonte à notre dernier roadtrip aux Etats-Unis. Et elle est assez collector : on s’est complètement ensablés en pleine réserve indienne. On ne doit notre salut qu’à un couple de Mormons venus à notre secours par 40°C !

C’était à Bluff (Utah). Sans rire. On tenait absolument à voir l’une de ces habitations troglodytiques en hauteur… On a pris la voiture et fait pas mal de route avant d’y arriver. On est descendus… Et puis on est repartis. Enfin avant de remettre le contact on a trouvé qu’il y avait quand même pas mal de sable… Mais bon, le conducteur, Jean-Philippe, tout ennivré à bord de son SUV, a décrété que ça passerait. Mais non. On s’est embourbés, et profond. Impossible d’avancer. Là on a commencé à flipper. Et notre mécanique traditionnelle s’est enclenchée : début de dispute-désespoir-bisou-espoir-entraide-team spirit. Heureusement, le téléphone captait (un petit miracle). On a rappelé le Visitor center, qui nous a foutu les jetons : il fallait bien s’enfermer dans la voiture, parce qu’on se trouvait en pleine réserve indienne et que notre présence était loin d’être désirée. On a attendu en se calmant mutuellement. Mary et Casey ont fini par arriver. On a essayé diverses techniques et finalement, après avoir déversé des litres de sueur, creusé dans le sable et poussé, la voiture est repartie ! On a fêté ça comme il se doit au resto avec nos sauveurs. Et c’est à eux qu’on a envoyé notre premier mail de bonne année. 

Delphine & Jean Philippe du blog Lost in the USA

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Anecdote #9 La fois où j’ai été « lost in translation » à Miami

Juste après notre arrivée sur Miami, nous commencions à avoir très faim, et bien sûr, rien à cuisiner pour le moment ! N’étant pas sur Miami Beach, et peut être même dans le coin le plus ennuyeux de Miami, aucun FastFoot ou Snack dans le coin, mais c’est avec chance que nous avons découvert une petite épicerie encore ouverte ! Nous pouvions enfin nous acheter le nécessaire pour la soirée, et quelques articles que nous n’avions, plus comme du dentifrice, ce fameux dentifrice… =D. Une fois à la caisse, nous n’avons toujours pas trouvé ce dernier, et bien sur, je m’empresse de demander au caissier s’il en a quelque part… Mon anglais à ce moment, était en dessous de tout, je me lance dans une séance de mime et geste pour lui faire comprendre… Le vendeur était homosexuel, et n’a pas interprété ce geste comme ça au premier abord, il m’a demandé si je voulais le… Je vous laisse imaginer ce moment de solitude pour moi, et l’énorme fou rire de Sophie à mes côtés! Toothpaste, n’oubliez pas ce mort ! :D Au final on a réglé ce problème de compréhension  elle parle, j’écoute, et hoche la tête !

Xavier & Sophie du blog deux allers simples

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Anecdote #10 La fois où une urgence féminine provoque un fou rire aux Philippines

Comme le sujet est lancé, voici une petite anecdote de voyage cocasse pas forcément glamour mais qui nous a fait bien rire sur le coup. Nous étions à Puerto Princessa sur l’île de Palawan aux Philippines, et étant fraîchement arrivés après le Vietnam, nous avons tué le temps dans un grand centre commercial climatisé. Au détour des boutiques, nous trouvons une pharmacie bien fournie; c’est l’occasion pour trouver des nouveaux tampons pour filles. Bien entendu, aucune boîte de tampons, c’est alors que nous approchons d’une vendeuse pour lui demander à tout hasard s’ils en ont. Et là le gag commence! Nous essayons de lui expliquer notre recherche en anglais, rien n’y fait, elle ne comprend pas notre demande. En ayant un dans le sac, on lui en sort un pour montrer un exemple, elle a les yeux tout équarquillés devant cet objet ! Elle le prend, nous demande ce que c’est, le met dans l’oreille pour nous demander si c’est pour les oreilles…Non non toujours pas.

Devant ce sketch, nous gardons notre sérieux mais avons du mal à nous retenir de rire! Et quand on lui explique la raison de cet objet non identifié, elle devient toute gênée. Et oui, dans ce pays, ils n’en ont pas, ne les utilisent pas et ne savent pas ce que c’est! 

Les filles, si vous voulez passer plusieurs semaines aux Philippines, va falloir prendre du stock! ;)

Mathilde & Philippe du blog voyage à deux sacs

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Anecdote #11 La fois où nous nous sommes plantées en scooter en Chine

Notre petite anecdote de voyage comique, qui nous fait encore rire lorsqu’on y pense aujourd’hui, s’est déroulée dans la province du Yunnan en Chine, au lac Lugu plus précisement. C’est d’ailleurs un endroit magnifique qui vaut tellement le détour si vous allez dans cette partie du pays. On avait décidé de consacrer une journée complète à découvrir le lac en faisant tranquilement le tour en scooter. Tôt le matin, on se dirige en face de la guesthouse afin de louer notre petit bolide. Il faut aussi préciser que nous avions, à ce moment à Montréal, un scooter. On avait donc l’habitude. De mon côté, évidemment il n’y avait pas de problème pour la conduite et pour Meli, pas de problème dans le rôle du co-pilote. En fait, c’est ce que je croyais…

Alors, on loue le scooter et on s’apprête à partir pour la journée. Nous sommes, à ce moment, sur la rue principale du village et plusieurs chinois s’amusent déjà à nous regarder. Ils ont l’air à se demander qu’est ce que des étrangers font à louer un scooter ? C’est à ce moment que Meli décide d’embarquer sans m’avertir de la même facon qu’on monte à cheval !!! Elle met le pied sur le repose-pied et se donne sûrement le plus gros élan du monde… Je me mets alors à crier : QU’EST-CE QUE TU FAIS LÀ ???? J’essaie avec mes petits bras tant bien que mal de retenir le poids de Meli ET celui du scooter, mais clairement sans succès. Méli s’accroche à mon manteau, mais finit par se planter solide en tombant mal sur sa cheville avec laquelle elle a déjà beaucoup de problèmes. Imaginez la réaction des chinois ! Tout le monde rit, personne vient voir si Meli est correcte, malgré qu’elle reste couchée au sol. On aurait tant aimé voir tout ça sur un film. On a eu peur toutes les deux, alors on se chicane légèrement comme si l’autre aurait pu faire quelque chose. Bref, Meli a du porter ses bottes de randonnée pour toute la suite du voyage et depuis ce jour, elle m’avertie toujours avant de monter à l’arrière…

Mélissa & Pamela du blog Two Travel Lovers

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Anecdote #12 La fois où j’ai perdu mon chéri à Singapour

Ce jour-là à Singapour, l’un de nous deux devait se rendre chez Canon pour essayer de faire réparer notre appareil photo. Antoine s’en charge pendant que je fais les boutiques (typique). On se donne rendez-vous au métro du jardin botanique à 15h. J’arrive à l’heure à notre lieu de rendez-vous. Personne. J’attends 15 minutes, 30, puis je commence à m’impatienter. “Qu’est-ce-qu’il fout encore ?!” Détail technique important – je n’avais aucun moyen de communiquer car mon téléphone était mort. Après 1/2h d’attente, je commence à m’inquiéter. Je demande gentiment aux gens autour de moi si je peux envoyer un mail avec leur téléphone. Avec un peu de chance, il capte du WiFi là où il est… 1h d’attente, toujours rien ! Je demande à d’autres gens si je peux passer un coup de fil, mais je tombe sur son répondeur. Au bout de 1h30 d’attente, énervée, je laisse tomber et décide de rentrer. Et le voilà qui m’accueille avec son air candide “ben t’étais où ?”. Moi, rouge tomate et fumée qui sort des oreilles : “TOI t’étais où ?!”. Il était à Orchard station, j’étais à Botanic Gardens station. Il y a 2 stations de métro pour le jardin botanique, et ça, aucun de nous deux ne l’avait remarqué. Le pire dans l’histoire c’est que, ne me voyant pas arriver, il a visité le jardin botanique tout seul le bougre. Mais tout est bien qui finit bien, 1 an ½ plus tard on a enfin pu visiter ce fameux jardin botanique, à deux ! »

Violette & Antoine du blog life explorateurs

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Anecdote #13 La fois où nous avons eu la gastro en plein désert du Thar en Inde

Je pense pouvoir affirmer que toutes les personnes qui voyagent en couple sur de la longue durée savent de quoi je parle… Et oui, un tour du monde en couple n’est pas que synonyme d’évasion et de découverte !
Nous avions décidé, pendant notre séjour en Inde, de faire une excursion romantique, un trek de 4 jours en dromadaire dans le désert du Thar…C’était magique jusqu’à ce que nous mangions un truc que même nos « hôtes » n’ont pas pu avalé, un légume pourri ou je ne sais quoi, toujours est il que nous sommes tombés malade tous les deux… Mais imaginez, une indigestion dans le désert…Sans réserve de PQ, sans arbre, ni même cabinet de toilette…Disons que ça rapproche ! Je vois encore la tête de Benoît, il était verdâtre sur son dromadaire et nous devions demander de s’arrêter toutes les 5 minutes pour…Je vous passe les détails! J’en rigole aujourd’hui, quel souvenir !

Pauline & Benoît du blog WorldElse

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Anecdote #14 La fois où nous avons croisé une vache… de trop près en Bolivie

Un taxi nous emmène de Potosi à Sucre, en Bolivie. Marc, notre ami Belge est venu nous rendre visite pendant notre Tour du Monde. Très vite, on comprend que notre chauffeur s’appelle plus Fangio que Pablo. Les routes sinueuses se succèdent et la nuit commence à tomber. On ne voit rien mais Fangio, lui, a l’œil du pilote de rallye, celui à qui rien ne peut arriver. Sa voiture a manifestement été bénie comme chaque véhicule en Bolivie.

Tout à coup, dans la nuit noire, au détour d’un virage, le drame arrive. Une vache surgit de nulle part et heurte violemment la voiture sur l’avant et le flanc droit. L’image, au ralenti, restera à jamais gravée, la tête de la vache heurtant le pare-brise devant notre ami Marc. Un bruit sourd, court et brutal. Fangio réussit à maintenir la trajectoire. Nous sommes sous le choc mais indemnes. Très vite s’ensuit une longue discussion très soutenue entre le chauffeur et le fermier propriétaire de la vache, tous deux se rejetant la responsabilité.

Fangio s’est débrouillé pour nous sortir de là, sans blesser personne d’autre. Il ramasse la calandre et le rétroviseur et la voiture repart. Nous sommes sains et saufs…Fangio reprend le volant quasi à la même allure qu’une heure plus tôt.

Moralité : un Fangio restera toujours un Fangio. Soyez prudents !

P.S : la vache est miraculeusement elle aussi saine et sauve.

Pierre & Roxane du blog Allons Voir Ailleurs

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